Gosch : tout savoir sur ce nouveau talent de la musique française !

Ces dernières années, un grand nombre d’artistes ont fait connaître leurs talents en matière de musique en se servant des plateformes d’interactions sociales. C’est aussi le cas du très jeune talent français Gosch. Partons à sa découverte !

Gosch : des réseaux sociaux à la musique

Avant d’accéder à la popularité avec son premier single sorti en 2022, Gosch s’est fait connaître sur le réseau social du moment, TikTok. Actif sur cette plateforme de partage de vidéos depuis 2021, le jeune talent s’est surtout servi de ce réseau social pour les tendances et la partage de contenu en playback. À cela, il faut ajouter la diffusion de routines de danses et de contenu de style de vie. Sur TikTok, Gosch dispose d’une audience non négligeable avec maintenant 1 Million d’abonnés.

Gosch est également un véritable passionné de musique. Résolument engagé à embrasser une carrière dans l’industrie musicale, le jeune créateur de contenu a décidé de dévoiler au grand jour son amour pour la musique. Avec ses projets musicaux très intéressants, Gosch fait sans aucun doute partie des jeunes talents à surveiller sur la scène musicale française.

Gosch : des débuts prometteurs et encourageants

Bercé par la musique depuis sa tendre enfance, Gosch a concrétisé son amour pour le quatrième art à travers la sortie de Mouah Mouahson tout premier single sorti en juillet 2022. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette chanson a connu un succès remarquable. En effet, ce morceau musical a cumulé plus de 1 Million de vues sur YouTube et plus de 400 000 écoutes sur les sites de streaming.

Fort du succès rencontré par Mouah MouahGosch a sorti un nouveau single intitulé Tu penses. Cette chanson est sur la même lancée que le précédent single puisqu’elle enregistre aujourd’hui plus de 300 000 vues sur YouTube et plus de 50 000 écoutes sur les plateformes de streaming. Le clip a été classé 11ème des tendances France seulement 24h après sa sortie ! Gosch est actuellement en promotion de ce deuxième single disponible sur tous les sites de streaming et téléchargement.

Pour se rendre compte de l’engouement suscité par le jeune artiste, il suffit de consulter ses comptes sur les réseaux sociaux et sites de partage de contenus. Concrètement, ses deux morceaux ont été très bien accueillis. Les nombreux avis et commentaires positifs en sont la preuve. Le jeune talent, qui compte à ce jour plus de 30 000 abonnés sur Spotify ne compte pas s’en arrêter là puisque son tout premier album est en préparation. La sortie de cet album est prévue pour le début de l’année 2023.

Comment la musique a-t-elle trouvé son rythme ? Des scientifiques ont fait évoluer le rythme en laboratoire pour le découvrir

Un jeu musical sur smartphone a révélé comment le rythme pourrait avoir pris forme dans la musique humaine. Lorsque des personnes tentaient d’imiter des séquences aléatoires de tambour dans le jeu et de les transmettre à de nouveaux auditeurs, les erreurs s’additionnaient et transformaient les motifs, ont rapporté des scientifiques dans la revue « Nature Human Behaviour ». Avec le temps, les bruits aléatoires deviennent plus structurés et plus faciles à apprendre, émulant la façon dont la vraie musique aurait pu évoluer.

« Les choses qui évoluent la culture s’adaptent aux cerveaux des personnes qui transmettent cette culture« , explique le coauteur Simon Kirby, spécialiste des sciences cognitives à l’université d’Édimbourg. « Les points de départ aléatoires changent pour devenir structurés au fur et à mesure qu’ils sont exploités par le cerveau de nos participants. »

Certaines caractéristiques se retrouvent dans tous les types de musique humaine. Parmi celles-ci, on trouve une pulsation sous-jacente régulière et l’habitude d’organiser les battements en groupes de deux (comme dans une marche) ou de trois (comme dans une valse). « Il y a une tendance à produire ces motifs répétitifs, ces petits riffs, ces petites sous-séquences rythmiques de motifs qui se répètent« , explique Kirby. « Bien que les cultures musicales varient énormément, vous retrouverez ces motifs à plusieurs reprises« .

Lui et ses collègues ont conçu une expérience pour simuler la façon dont ces rythmes se développent à partir d’un bruit chaotique. L’équipe a généré de manière aléatoire 32 brèves séquences de tambour sans aucun rythme perceptible ; il n’y avait aucune logique quant au volume de chaque coup ou au temps écoulé entre les coups. « Cela ressemble à un non-sens… ce n’est pas quelque chose qu’un être humain produirait« , explique M. Kirby.

Lui et son équipe ont demandé à une personne d’entendre et de copier les motifs du mieux qu’elle pouvait. Puis l’apprenant suivant écoutait le résultat de la première personne et essayait de les reproduire. Cela s’est poursuivi huit fois au total, avec six morceaux différents de tambours.

Bien que tout le monde ait essayé de reproduire fidèlement les coups de tambour, chaque nouveau participant introduisait de nouvelles erreurs. Au fil du temps, ces erreurs accumulées ont fait en sorte que les motifs ressemblent davantage à de la musique réelle, ce qui les rend plus faciles à imiter pour les novices. « À chaque génération, de petits bouts de structure et de régularité commencent à se glisser dans les motifs qui sont copiés« , explique M. Kirby. Peu à peu, ils ont acquis des qualités universelles que l’on retrouve dans la musique du monde entier.

Ces motifs se sont adaptés à l’apprentissage et à la mémoire de l’homme. Ainsi, la façon dont la musique évolue lorsqu’elle est transmise d’une personne à l’autre – dans le laboratoire ou dans des sociétés plus vastes – est probablement façonnée par nos propres contraintes.

« À la fin, ces 32 rythmes avaient changé au fur et à mesure qu’ils passaient dans le cerveau de tous nos participants, de sorte qu’ils partageaient des motifs et des petits riffs communs et qu’ils sonnaient désormais comme une culture musicale cohérente« , explique Kirby.

Bien qu’aucune des personnes ayant participé à l’expérience ne soit musicienne, elles avaient toutes été exposées à la musique. Les expériences antérieures des personnes ont pu façonner les modèles. « Le système culturel du laboratoire s’adapte, il évolue en fonction des préjugés de nos participants… Ces préjugés sont-ils fondamentaux, des préjugés cognitifs sous-jacents, ou sont-ils des préjugés acquis ? Viennent-ils de l’apprentissage de la musique occidentale ? » dit Kirby. « Il est très difficile de faire la part des choses.« 

Cependant, les modèles se sont transformés en ensembles uniques de motifs dans chacune des six chaînes de batteurs. « Bien qu’il y ait des points communs entre eux, il y a des différences qui découlent d’histoires différentes« , explique Kirby. « Il ne s’agit donc pas d’une simple reproduction d’un modèle commun de rythmes de musique occidentale. Cela suggère au moins que quelque chose de plus que cela se passe ici« .

Pour comprendre ce que cela peut être, dit-il, les chercheurs devront présenter le jeu de tambour à des personnes issues de traditions musicales très différentes, ainsi qu’à de jeunes enfants. Mais vous pourriez aussi être intéressés par tenter vous-même cette expérience avec votre entourage. Pour cela, procurez-vous un tambour, comme par exemple un Djembé, qui est particulièrement adapté à cet exercice. Vous pourrez en trouver dans cette boutique en ligne qui propose toute une gamme de Djembés pour petits et grands.

Les bons gestes Covid pour votre école de musique

Depuis maintenant plusieurs mois, l’émergence du virus Coronavirus Covid 19 a eu un impact important sur la vie actuelle. Vivre avec ce virus au quotidien, et particulièrement dans la vie professionnelle, implique de s’approprier de nouvelles conditions d’hygiène et vie sociale.
Le monde du travail a été fortement touché et la vie des salariés doit être protégée afin de garantir la pérennité de l’activité économique.

À l’heure où tout le monde est déconfiné, les écoles de musique doivent faire face à la gestion de leurs élèves et de leurs locaux pour éviter toute propagation du virus et assurer des conditions de travail garantissant la santé de tous. De nombreux protocoles sanitaires ont été mis en place, mais il n’en reste pas moins important de garder un cadre de vie et d’apprentissage agréable pour le bien-être de chacun.

Un nettoyage de fond, puis désinfection

Nettoyer comme on le fait chacun chez soi, ne permet pas à ce jour de tuer le virus. Il est important
de retirer tous les germes, saletés, bactéries, mais aussi les virus et microbes…
L’utilisation de produits ménagers classiques ne suffit pas pour éliminer les virus et microbes.
Afin d’être efficace, il convient dans un premier temps de nettoyer les surfaces pour retirer la saleté puis de les désinfecter avec un produit spécifique. La désinfection est en effet plus efficace sur une surface propre, et doit, selon l’AFNOR (NF T 72 -101), détruire des micro-organismes ou des virus pathogènes.
On utilise la plupart du temps pour la désinfection des produits chimiques. On recherche particulièrement les produits appelés virucides portant la norme EN 14476, qui seront efficaces contre les virus. Il conviendra ensuite d’appliquer ces produits selon un mode d’emploi, respectant en général un certain temps de pose.
Vous trouverez le mode d’emploi sur l’emballage de votre produit, vous permettant de savoir comment désinfecter vos bureaux de manière efficace.

En général, on retrouve plusieurs points :

-la quantité de liquide à mélanger avec de l’eau

-le temps de pose nécessaire avec la surface pour tuer le virus

Ces produits sont sans dangers pour l’homme lors d’une utilisation conforme.

Les bons gestes du quotidien à appliquer dans votre école de musique

Outre la désinfection, sur laquelle nous reviendrons plus en détail, il est important de prendre l’habitude de quelques gestes qui permettent d’aider à la bonne hygiène des locaux de votre école de musique.
Ainsi on retrouve :
– une aération régulière, ouvrir toutes les fenêtres au moins 15 min toutes les 3 heures pour permettre la circulation de l’air.
-se laver les mains avec une lotion hydroalcoolique, dès que vous touchez quelque chose, pensez « lavage de main ».
-nettoyer tous les locaux et les lieux de passage

-porter, dans la mesure du possible, un masque dans les lieux clos et lorsqu’il n’est pas possible de garder des distances d’au moins 1 mètre d’une personne. Cela n’est pas possible pour l’apprentissage des instruments à vent et peu intéressant pour le chant.

-Nettoyer tous les matériaux utilisés (souris d’ordinateur, micro, enceinte, instruments…) Des lingettes ou produits spécifiques existent.

Bien que la propagation du Covid 19 puisse sembler inévitable au sein de votre école de musique, rappelez-vous que de bonnes procédures de nettoyage et de désinfection peuvent réellement diminuer voire éliminer totalement le nombre de personnes infectées par le COVID-19 à cause des contacts avec les surfaces et les objets.

Les précautions à prendre pour procéder au nettoyage

Utilisez des gants jetables, des blouses et surblouses, ainsi qu’un masque pour la désinfection et le nettoyage. Les gants devront être jetés après chaque utilisation.
Si vous utilisez des gants non jetables, ceux-ci devront être réservés uniquement à cet usage, sans être partagés avec d’autres personnes. Et il faudra les nettoyer après chaque utilisation avec un détergent désinfectant.
Après avoir retiré les gants, lavez-vous les mains avec de l’eau et du savon ou un désinfectant prévu pour cet usage.

Procéder au lavage habituel de toutes les surfaces avant de commencer leur désinfection. Le nettoyage avec un détergent élimine la plus grande partie des particules pouvant transporter le COVID-19 sur les surfaces.
En effet, les poussières, les saletés semblent constituer le terreau propice à la propagation du virus. Ce nettoyage usuel réduit ainsi la charge virale avant le début de la désinfection pour permettre une meilleure efficacité du produit.

L’utilisation de lingettes désinfectantes n’est efficace que si vous nettoyez un seul article à la fois, en prenant soin d’utiliser suffisamment de lingettes pour garantir une humidité efficace pendant au moins 4 minutes sur chaque surface concernée.

Ne mélangez pas les produits de nettoyage, ils pourraient avoir des réactions chimiques néfastes.

Quelles surfaces faut-il désinfecter ?

Afin de garantir la sécurité sanitaire de tous, aucune surface ne doit être oubliée.
Il faut nettoyer et désinfecter plusieurs fois par jour en prenant des précautions.
Voici les différents types de surface à désinfecter :

-les surfaces à contact élevé :
Les tables, chaises à dossier, poignées de porte, interrupteurs, boutons d’ascenseur, téléphones, photocopieurs, fax,  machine à café,  robinetterie, toilettes …

-les sols :
Les moquettes devront être aspirées et désinfectées avec un spray, les sols durs lavés avec un détergent puis désinfectés.

-Surfaces molles ou poreuses, telles que tissus, canapés, sièges :
Assurez-vous sur la notice que le produit utilisé convient aux tissus, aux tapis ou rideaux que vous souhaitez nettoyer. Certains tissus peuvent être lavés en machine, avec une eau bien chaude.
Vous pouvez utiliser un nettoyeur vapeur sur certaines surfaces qui ne craignent pas, à voir selon le fabricant de la surface en question.

– les instruments de musique et matériel électronique :
Les instruments de musiques et matériels électroniques ( tables de mixage, micro, chaines hifis… ) devront aussi être nettoyés. Vous pouvez utiliser des lingettes spécifiques, ou des sprays à l’alcool en veillant à bien sécher le matériel avant de le rallumer. Vérifiez la notice du fabricant afin de vérifier comment doit être nettoyé l’appareil ou l’instrument en question.

-Nettoyage et désinfection des espaces extérieurs :
Pensez à nettoyer les garde-corps, les rampes d’escalier, les vitres…

Bien communiquer, une étape importante

Hormis le nettoyage et la désinfection des locaux, il ne faut pas négliger de bien communiquer avec ses collaborateurs, les élèves, et parents d’élèves. Ces derniers auront des moments de craintes, de doutes et auront très certainement besoin d’échanger.
Mettez en place une signalisation avec des pancartes qui gardera tout le monde attentif à la situation : gestes barrières, recommandations de nettoyage, distanciation…

Soyez clairs et concis dans votre discours et donnez des informations à jour.
Prévoyez de mettre en place des espaces de communication et d’échanges sécurisés. Cela peut se faire par des messageries internes ou externes ou des espaces dédiés dans les locaux, où les professeurs de musique et autres personnels de votre école peuvent se retrouver en respectant les règles sanitaires.

Consultez votre équipe le plus souvent possible pour évaluer ce qui fonctionne et ce qui peut être amélioré.

Conclusion

Nettoyer vos locaux est une tache courante, dont vous aviez déjà l’habitude avant l’épidémie. Désormais, il vous est nécessaire de prendre en considération un nombre de gestes réflexes et la désinfection en profondeur de votre école de musique, afin de limiter les risques de contamination.
Ainsi, il est important de garder en tête : nettoyage + désinfection des locaux et du matériel, et les gestes barrières de chacun, afin de se préserver du virus.
Bon courage !

Les cours de musique avec la Covid 19

Depuis bientôt un an maintenant, le monde a été frappé par ce virus qui nous oblige à revoir notre façon de vivre. Dans cette façon de vivre, la musique est fortement touchée.
Comment apprendre la musique quand on est restreint par le toucher et le port d’un masque ?

Des instruments plus ou moins à risque

Dans les nombreux instruments, certains ont la chance de pouvoir être facilement manipulés et nettoyés. On retrouve par exemple le piano dont on pourra nettoyer les touches avec de l’alcool, le violon dont des lingettes testées par un luthier ont montré leur respect du vernis et des cordes tout en désinfectant l’instrument, cela s’applique pour les autres instruments à cordes tel que les violoncelles, la guitare…
Mais qu’en est t’il des instruments à vent ? Ceux dont on redoute le flux d’air gorgé de particules…
On retrouve par exemple les flûtes traversières, dont le souffle envoie particulièrement loin l’air de son musicien. Les écoles de musique sont à ce jour nombreuse à adopter la stratégie de la distance entre élève et professeur, ou encore la vitre de plexiglas.
Le port du masque est tout bonnement impossible. Essayez déjà de souffler dans une flûte sans les lèvres !
On retrouve un tout autre instrument dont le port du masque est compliqué : le chant.
Impossible de voir la bouche, l’articulation, ou de respirer correctement. La distanciation reste la seule solution, quand les locaux s’y prêtent.
Certaines entreprises ont inventé le masque transparent, mais qu’en est-il niveau respiration ? Je n’ai pas eu l’occasion de tester pour vous le dire.

Les solutions Covid à ce jour

A ce jour, les protocoles sont aussi nombreux que les écoles de musique. Chacune à le sien. On retrouve parmi les éléments mis en place :
La distanciation
Le masque
La vitre de plexiglas
La visière
L’ aération de salle par fenêtre ouverte (oups l’hiver…)